Une fois la campagne électorale officiellement ouverte pour les élections municipales de mars 2026, les règles changent sensiblement.
Les supports imprimés entrent alors dans un cadre strictement réglementé, tant sur le fond que sur la forme… et sur les prix.
Bien comprendre ces règles permet d’éviter les erreurs coûteuses et de mener une campagne sereine.
Quand débute la campagne officielle ?
La campagne officielle débute plusieurs semaines avant le scrutin, selon un calendrier fixé par la préfecture.
À partir de cette date, certaines impressions deviennent des documents de propagande électorale réglementée.
Cela concerne principalement :
- les bulletins de vote,
- les circulaires (professions de foi),
- les affiches électorales officielles.
Des prix d’impression encadrés par la préfecture
Contrairement à la pré-campagne, les prix de ces supports ne sont plus libres.
Chaque préfecture publie un barème officiel, que tous les imprimeurs doivent appliquer, sans exception. Ces informations seront disponibles vers la mi-février sur le site de la Préfecture de l’Hérault, et nous les reprendrons sur le blog.
Ces tarifs servent de base au calcul du remboursement des frais de campagne.
Important :
Un imprimeur sérieux respecte strictement ces tarifs et fournit des factures conformes aux exigences administratives.


Les supports concernés par la réglementation
Les bulletins de vote
Ils doivent respecter :
- des dimensions précises,
- un grammage défini,
- des règles strictes de présentation (typographie, couleurs, mentions).
La moindre non-conformité peut entraîner un refus lors du contrôle.
Les circulaires (professions de foi)
Distribuées à tous les électeurs, elles sont très encadrées :
- format imposé,
- nombre de pages limité,
- papier spécifique,
- impression généralement en noir ou quadri selon les cas.
Elles constituent un élément central du dossier de campagne.
Les affiches électorales officielles
Elles sont destinées aux panneaux électoraux réglementaires :
- formats normalisés,
- quantités plafonnées,
- usage strictement défini.
Là encore, le respect des normes est indispensable.
La règle clé des 5 % : un enjeu financier majeur
Pour bénéficier du remboursement des frais d’impression par l’État, un candidat doit obtenir au moins 5 % des suffrages exprimés.
En dessous de ce seuil :
- aucun remboursement,
- les frais restent entièrement à la charge du candidat ou de la liste.
D’où l’importance :
- de bien distinguer les supports remboursables et non remboursables,
- de maîtriser les quantités imprimées,
- de s’appuyer sur un prestataire qui connaît ces règles.
Ce que le candidat peut encore imprimer librement
Même pendant la campagne officielle, certains supports restent hors réglementation stricte, notamment :
- tracts complémentaires,
- flyers thématiques,
- affiches non officielles (hors panneaux électoraux),
- documents internes ou supports de réunion.
Ces impressions peuvent être utiles pour dynamiser le terrain, mais elles ne sont pas remboursables.
L’accompagnement de l’imprimeur : un vrai facteur de sécurité
Pendant la campagne officielle, l’imprimeur devient un partenaire technique à part entière :
- vérification des formats et fichiers,
- conformité aux barèmes préfectoraux,
- respect des délais souvent très courts,
- facturation claire et exploitable pour le compte de campagne.
Chez Infoprint, nous accompagnons les candidats avec une approche simple :
conformité réglementaire, réactivité et transparence.





